Pour faire suite aux différentes affaires judiciaires qui se sont succédé depuis la disparition du « Fou Chantant » en 2001, la société NEST A/S lance une nouvelle offensive avec une plainte pour blanchiment d’argent en bande organisée à l’encontre des éditions Raoul Breton, en charge de la gestion des droits d’auteur du grand Charles.

L’histoire

Georges El Assidi est le légataire unique de Charles Trenet. La famille restante de l’artiste lui intentera divers procès pour dénoncer la validité du testament laissé par Trenet en 1999. En 2006, l’héritier est perclus de dettes bien qu’il perçoive tous les ans les revenus des droits d’auteurs compris entre 500 000 et 800 000 euros.

Héritage Charles Trenet

Charles Trenet : une succession difficile

Il mandate la société danoise NEST A/S pour s’occuper de ce patrimoine qu’il ne semble pas en mesure de gérer seul mais en 2007, alors qu’il détient 70 % des droits de vote de cette société, il porte plainte pour escroquerie contre ses dirigeants, Maurice Khardine et Johan Schlüter.

Les deux seront condamnés en 2014, mais Maurice Khardine sera finalement relaxé le 10 avril 2015 par la Cour d’Appel de Paris.

Nouvelle action en justice

Ces jours-ci, Maurice Khardine contre-attaque en portant plainte contre la maison d’éditions Raoul Breton appartenant à Charles Aznavour et dirigée par Gérard Davoust, par ailleurs Président d’Honneur de SACEM, l’accusant de détourner de l’argent provenant de droits d’auteurs vers des comptes offshores situés à Jersey et à l’île Maurice.

Une enquête judiciaire a été ouverte par le Parquet de Paris pour démêler cet imbroglio.

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